<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>BCO Conseil &#187; expression orale</title>
	<atom:link href="http://bcoconseil.fr/tag/expression-orale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://bcoconseil.fr</link>
	<description>Optimisation de l&#039;expression orale</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 Jun 2026 12:26:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>Alain Marschall</title>
		<link>http://bcoconseil.fr/2017/02/443/</link>
		<comments>http://bcoconseil.fr/2017/02/443/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 09:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Marschall]]></category>
		<category><![CDATA[expression orale]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[media training]]></category>
		<category><![CDATA[orateurs]]></category>
		<category><![CDATA[parler en public]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[RMC]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
		<category><![CDATA[trac]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bcoconseil.fr/?p=443</guid>
		<description><![CDATA[1 750 000 auditeurs l’écoutent chaque jour entre 10h et 13h. BCO Conseil est allé à la rencontre d’Alain Marschall, journaliste à RMC et BFM Tv. Alain Marschall a commencé en 1986 dans une radio associative niçoise et s’est très rapidement retrouvé sur RMC (à l’époque Radio Monte Carlo) à la présentation des journaux du&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bcoconseil.fr/wp-content/uploads/2013/12/Capture-d’écran-2013-12-01-à-10.40.00.png"><img class="alignnone size-full wp-image-453" src="http://bcoconseil.fr/wp-content/uploads/2013/12/Capture-d’écran-2013-12-01-à-10.40.00.png" alt="RMC Alain Marschall trac expression orale parler en public orateurs media training interview télévision radio " width="1057" height="193" /></a></p>
<p><strong>1 750 000 auditeurs l’écoutent chaque jour entre 10h et 13h.<br />
</strong>BCO Conseil est allé à la rencontre d’Alain Marschall, journaliste à RMC et BFM Tv.</p>
<p><em>Alain Marschall a commencé en 1986 dans une radio associative niçoise et s’est très rapidement retrouvé sur RMC (à l’époque Radio Monte Carlo) à la présentation des journaux du matin.</em><br />
<em> Après un passage à RFI, il revient à RMC en 2000, et co-anime depuis maintenant 13 ans les Grandes Gueules, avec Olivier Truchot.</em><br />
<em> Depuis 3 ans, il présente aussi « le 20h politique » sur BFM Tv, 1ere chaine d’info de France.</em></p>
<p><b>Comment vous est venue cette envie de parler dans un micro ?<br />
</b>Enfant, à la fin des années 60, j’écoutais la radio à la maison et j’étais captivé par ces voix un peu nasillardes qui racontaient des histoires de la vie. Avec elles, je voyageais aux États Unis, en URSS, en Italie, je découvrais le sport, le cinéma, et je trouvais ça absolument fascinant. A ce moment là, je me suis dit et que moi aussi j’aimerais raconter des histoires que mes parents, mes amis et les autres écouteraient.</p>
<p><b>Vous vous souvenez de votre première intervention à la radio?<br />
</b>Oui, c’était dans une radio associative parisienne. Je ne me souviens plus du sujet, mais je sais que j’avais beaucoup le trac ! Malgré cela, j’ai trouvé l’exercice assez facile. C’était en fait l’accomplissement d’une chose pour laquelle je m’étais toujours préparé, et quand je suis sorti du studio, je me suis dit « ça y est, c’est fait, et c’est bien ce métier que je veux faire ! »</p>
<p><b>Quand vous présentez les GG tous les jours, vous prenez conscience que 1 750 000 d’auditeurs écoutent, commentent et analysent tout ce que vous dites ?<br />
</b>Bien sûr, il ne faut surtout pas l’oublier, mais il ne faut pas non plus s’accrocher à cela. Nous sommes tous les jours en direct dans une émission d’actualité et de convivialité, si on y pense trop, cela risque de nous paralyser et de nous faire perdre notre spontanéité.</p>
<p><b>Il vous arrive certainement de recevoir des invités qui ne sont pas habitués à parler à la radio et qui sont très stressés. Comment faites-vous pour les mettre à l’aise ?<br />
</b>On discute autour d’un café quelques minutes avant l’émission et on essaye de connaître la raison de leur stress. C’est important de parler avec eux pour enlever leur tension et les rassurer, car il s’agit toujours d’une discussion qui porte sur un sujet qu’ils connaissent et qu’ils maitrisent parfaitement, il n’y a donc aucune raison pour qu’ils se sentent déstabilisés. Par contre, nous ne faisons jamais de pré-interview, sinon en arrivant à l’antenne, ils auront le sentiment de redire les choses et perdront toute leur spontanéité.</p>
<p><b>Quel conseil vous donneriez à une personne qui est interviewée pour la première fois à la radio <i>?<br />
</i></b>Se donner 2 ou 3 axes forts sur lesquels on souhaite intervenir et préparer ses interventions. Dans ce métier, la meilleure improvisation doit toujours s’écrire. Si on maitrise bien son sujet et qu’on le prépare, les choses viendront naturellement.</p>
<p><b>Et vous, est ce qu’il vous arrive encore d’avoir le trac avant d’ouvrir le micro ?<br />
</b>Oui ! À toutes les émissions de radio, et à toutes les émissions de télé. Ce n’est pas un trac paralysant, c’est un trac stimulant. Ça ne me rend pas la bouche sèche, ça ne me noue pas l’estomac, mais ça me pousse à y aller !</p>
<p><b>La télé est-elle plus difficile que la radio ?<br />
</b>C’est différent, à la télé vous devez apprivoiser la caméra et vous dire « je suis seul sur le plateau, mais derrière cette boite il y a des dizaines de milliers de téléspectateurs qui me regardent ». Il faut transformer la caméra en une personne et lui parler tout en étant naturel et détendu (du corps et de l’esprit). L’expression « parler à la caméra » est complètement justifiée, il faut donc imaginer que ces 5 caméras qui sont autour de soi, ce sont 5 personnes et leur parler de manière naturelle.<br />
Pour renforcer cette spontanéité, je n’utilise pas de prompteur, j’écris court et je tente d’être le plus audible possible.</p>
<p><b>Vous faites de la radio, de la télé, il vous est certainement arrivé d’intervenir face à une assemblée, qu’est ce qui est le plus compliqué à gérer </b>?<br />
La radio et la télé, c’est mon métier. Parler à une assemblée, c’est totalement différent car vous affronterez directement le regard de vos auditeurs, il faut savoir gérer son souffle, sa salive, son élocution et arriver à capter l’attention.</p>
<p><b>Votre meilleure interview ?<br />
</b>Deux interviews m’ont particulièrement marqué :<br />
&#8211; La première, c’était juste après l’élection présidentielle de 2012 en direct sur BFM Tv avec Jean Luc Mélenchon. Nous étions tous les 2 très tendus, moi à cause de la pression médiatique autour de cet évènement, et lui à cause de son mauvais score. J’ai dû gérer les 2 tensions, et apprivoiser la « bête Mélenchon », ça n’a pas été simple mais l’interview a été réussie.<br />
&#8211; La seconde relève plus de l’anecdote, avec une interview très courte mais très décontractée du cinéaste Sergio Leone qui présentait à Cannes « Il était une fois en Amérique ». Il venait d’atterrir à l’aéroport de Nice et il avait pris une sortie à l’écart des journalistes, j’étais arrivé en retard et par hasard je me suis retrouvé à coté de lui, devant le tapis roulant. Je l’ai abordé, et je lui ai posé 3 questions, auxquelles il a répondu très naturellement en récupérant sa valise. J’avais 21 ans et j’étais le seul journaliste à avoir eu Sergio Leone à sa descente d’avion !</p>
<p><b>La pire ?<br />
</b>C’était il y a une dizaine d’années, au début des affaires Chirac, je m’étais retrouvé au téléphone avec 2 avocats, des ténors du barreau qui ont réussi en quelques minutes à m’embrouiller. L’art oratoire des avocats consiste à retourner vos questions, vous faisant comprendre qu’il connaissent mieux le dossier que vous et que vous ne posez pas les bonnes questions. Je me souviens encore des éléments de langages qu’ils utilisaient « Est ce que vous êtes conscient que…?, Mais vous voulez dire que…? Est ce que vous croyez que… ?, Et je me suis retrouvé dans une situation extrêmement embarrassante car c’était le journaliste qui était interviewé !</p>
<p><b>Un orateur que vous admirez, et pourquoi ?<br />
</b>Quelqu’un comme Maitre Eric Dupond Moretti. Il a une puissance de raisonnement, une fluidité dans l’expression et une force de conviction qui sont absolument bluffants, ce n’est d’ailleurs pas étonnant qu’il soit considéré comme le roi de l’acquittement aujourd’hui.<br />
Quand vous êtes en plateau avec lui, vous devenez presque spectateur de ses réponses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bcoconseil.fr/2017/02/443/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Michel Montana</title>
		<link>http://bcoconseil.fr/2016/09/michel-montana/</link>
		<comments>http://bcoconseil.fr/2016/09/michel-montana/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 12:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[thibaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[expression orale]]></category>
		<category><![CDATA[parler assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[speaker]]></category>
		<category><![CDATA[trac]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bcoconseil.fr/?p=415</guid>
		<description><![CDATA[Plusieurs fois par mois, il parle face à 45 000 personnes ! Rencontre avec Michel Montana, speaker du Parc de Princes. Michel Montana a commencé sa carrière au Club Med, puis s’est très vite tourné vers la radio, en officiant durant plusieurs années sur différentes antennes : NRJ, RMC, Fun, RFM. Aujourd’hui, en plus de son activité&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bcoconseil.fr/wp-content/uploads/2013/11/Capture-d’écran-2013-12-01-à-10.39.50.png"><img class="alignnone size-full wp-image-451" src="http://bcoconseil.fr/wp-content/uploads/2013/11/Capture-d’écran-2013-12-01-à-10.39.50.png" alt="parler assemblée expression orale trac PSG speaker" width="1052" height="186" /></a></p>
<p><strong>Plusieurs fois par mois, il parle face à 45 000 personnes !<br />
</strong>Rencontre avec Michel Montana, speaker du Parc de Princes.</p>
<p><em>Michel Montana a commencé sa carrière au Club Med, puis s’est très vite tourné vers la radio, en officiant durant plusieurs années sur différentes antennes : NRJ, RMC, Fun, RFM.<br />
</em><em>Aujourd’hui, en plus de son activité de speaker du Parc des Princes, il est comédien spécialisé dans les voix et réalise de nombreux documentaires, doublages et spots publicitaires.</em></p>
<p><b>Quelle souvenir gardez vous de votre première intervention en qualité de speaker ?<br />
</b>C’était à Nice fin 80 , quand je travaillais à NRJ et je m’en souviendrai toute ma vie ! Avant moi, les animations se faisaient en cabine, et là pour la première fois, je me retrouvais au milieu du stade… et je me suis fait incendier par les « ultras du virage » qui se demandaient ce que guignol faisait sur le terrain !<br />
Je ne me suis pas dégonflé, et j’ai réussi à me mettre le public dans la poche.</p>
<p><b>Comment ?<br />
</b>Dans ces situations, que ce soit dans un stade ou face à une assemblée, il ne faut surtout pas s’arrêter, ne pas faire ressentir son inquiétude et continuer sans s’occuper des perturbateurs. Ce jour là, les ultras se sont vite calmés et ils ont aussi très bien compris que j’étais là pour eux et pas contre eux !</p>
<p><b>Et la première fois sur la pelouse au Parc de Princes ?<br />
</b>C’était pour la coupe du monde 98, j’alternais présentation en cabine et en bord de pelouse. Curieusement, je n’étais pas trop stressé. La seule chose compliquée à gérer, c’était le delay, un effet sonore qui fait que vous vous entendez parler avec un léger décalage.<br />
Le stress est venu par la suite, pour les premiers matches du PSG que j’animais parfois depuis le milieu du terrain, et c’est à ce moment là qu’on se rend compte de l’importance de chaque mot que l’on prononce dans le micro !</p>
<p><b>Justement, comment gérez vous le stress avant « l’entrée en scène » ?<br />
</b>Mon passé d’animateur radio m’aide beaucoup, notamment pour gérer le direct, car quand vous parlez dans un stade, c’est sans filet, mais cela ne m’empêche pas d’avoir du stress que je combats par la préparation.<br />
Je commence les réunions avec les équipes au moins 3 heures avant d’entrer sur le terrain et le moment venu, mes interventions sont réglées dans le moindre détail.</p>
<p><b>Comment s’adresse-t-on à 45000 supporters ?<br />
</b>Il faut parler très posément et lentement, pour gérer le problème technique du décalage, mais aussi pour être audible, notamment dans les gradins. Je mets beaucoup de force de conviction dans chaque mot, mon phrasé est différent, et je vais volontairement accentuer certaines syllabes et certains mots pour capter tout le public.</p>
<p><b>Est ce qu’il y a des mots que vous bannissez de votre vocabulaire ?<br />
</b>Non mais je fais attention à tous les mots que j’emploie.<br />
Chaque phrase et chaque mot ont une importance je dois veiller à ce qu’aucun des 45000 spectateurs présents ne se sente heurté ou agressé par mes propos, d’où la nécessité encore une fois de bien préparer chacune de mes interventions .</p>
<p><b>Et les gimmick ?<br />
</b>Les gimmick sont importants dans les stades, mais aussi ailleurs, ils sont notamment de plus en plus utilisés, dans les émissions de télé.<br />
Je voulais remplacer le gimmick « hip hip hip hourra » par quelque chose de plus moderne. J’ai repris au micro « Ici c’est Paris » (qui a un nombre de syllabes identiques), et le public a immédiatement accroché, et aujourd’hui pas un seul match ne se déroule sans que les supporters ne l’utilisent !</p>
<p><b>Quelle différence entre parler dans un stade et parler à la radio ?<br />
</b>Ce n’est pas du tout pareil.<br />
Au Parc, vous vous adressez à 45000 personnes. Il faut donner le tempo et on voit immédiatement si le public adhère.<br />
A la radio, le ton est plus intimiste et on ne pose pas du tout sa voix de la même façon. La radio est plus naturelle.</p>
<p><b>Qu’est ce que vous faites après la présentation d’un match ?<br />
</b>Tout d’abord, nous faisons un débriefing d’environ 1 heure. Après, je vais manger avec des amis en refaisant le match, ou je rentre chez moi et j’écoute tout ce qui se dit sur la rencontre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bcoconseil.fr/2016/09/michel-montana/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Dynamic page generated in 3.152 seconds. -->
<!-- Cached page generated by WP-Super-Cache on 2026-06-27 04:59:04 -->
